• source : http://www.gynger.fr/des-sciences-de-leducation-si-peu-scientifiques/

    auteur : Gaëlle Guernalec-Levy.

    L’université Paris Descartes a organisé le samedi 19 mars une nouvelle édition des « controverses de Descartes », en partenariat avec les éditions Nathan et la fondation SNCF. Le thème: « l’école, entre révélation et élévation ». L’une des conférences, consacrée à l’apprentissage de la lecture, a été l’occasion pour Franck Ramus, spécialiste du développement cognitif de l’enfant, de souligner le profond retard de la France en matière d’éducation fondée sur des preuves.

     

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    Sandrine Garcia est sociologue, professeur de sciences de l’éducation à l’Université de Bourgogne Franche-Comté et chercheuse à l’IREDU. Anne-Claudine Oller est sociologue, maître de conférences en sciences de l’éducation à l’Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne et chercheuse au LIRTES.
    Elles viennent, ensemble, de publier "Réapprendre à lire, De la querelle des méthodes à l'action pédagogique" dans lequel elles font un constat sévère des méthodes actuelles d’apprentissage de la lecture. A partir d’une enquête de terrain menée durant trois ans dans plusieurs écoles primaires, elles démontrent que des méthodes dites progressistes accentuent les clivages sociaux au lieu de les diminuer et elles proposent une manière plus égalitaire d’apprendre à lire, centrée notamment sur l’entraînement et la répétition.


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  • Note sur le livre de Sandrine Garcia,

    À l’école des dyslexiques. Naturaliser ou combattre l’échec scolaire ?, La Découverte, 2013

    dimanche 26 mai 2013, par Janine Reichstadt

    Il existe une forte relation entre la rénovation pédagogique entreprise depuis plusieurs décennies et l’engagement politique progressiste de ses acteurs. L’élève au centre, la mise en activité de recherche des élèves, la critique radicale du « frontal », du « transmissif »… sont autant de traits majeurs du courant rénovateur qui entend bien contredire le « traditionnel conservateur », celui des « vieilles méthodes », au nom d’une volonté politique émancipatrice.
    Dans ce contexte, l’ouvrage de Sandrine Garcia est particulièrement bienvenu pour nous offrir un éclairage neuf et extrêmement instructif sur un processus historique qui concerne l’apprentissage de la lecture. Emblème politique du conservatisme pédagogique, non exonérée de liens avec le capitalisme, la syllabique, par son enseignement rigoureux du déchiffrage s’opposerait à la saisie du sens, à la compréhension de l’écrit ; elle aurait pour effet de contrarier la réussite scolaire des enfants des classes populaires. Il s’agit pour l’auteure de montrer comment dans cette contestation de la syllabique, s’est construit une « gauche pédagogique » qui a réussi à s’imposer au nom d’une certaine conception marxiste des missions de l’école.
    La polémique de 2006 née de la circulaire ministérielle prescrivant la méthode syllabique s’est apaisée, mais la question des ratés de l’apprentissage de la lecture continue à se poser de façon très aiguë : la baisse notable des résultats des élèves devrait constituer une alerte mobilisatrice et promouvoir sans attendre la réflexion collective des principaux intéressés que sont les enseignants, sur la nature des principes méthodologiques qu’ils mettent en œuvre. C’est dans un tel contexte que l’étude de Sandrine Garcia nous permet de comprendre l’origine des dispositifs d’enseignement très massivement pratiqués aujourd’hui, sources de tant de déboires pour les élèves.
    Mais elle fait plus, elle mobilise notre attention sur un phénomène particulièrement inquiétant : la naturalisation, la médicalisation de la difficulté d’apprentissage nommée « dyslexie », prise en charge en dehors du cadre scolaire, et peu, voire pas du tout référée aux conditions de l’enseignement qu’il conviendrait de ne pas interroger. « Dans le cadre d’une configuration opposant le mouvement de l’Education nouvelle et l’école « traditionnelle », la dyslexie a, de fait, été associée à des investissements politiques particulièrement puissants visant à promouvoir une manière « révolutionnaire » d’apprendre à lire. » (p.23)

    Lire la suite sur le site Démocratisation-scolaire.fr.


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  • Stanislas Dehaene : "Dans le cadre de la refondation de l’école, le Conseil supérieur des programmes de l’Education Nationale m’a récemment demandé une contribution écrite comprenant des recommandations relatives à l’enseignement de la lecture.

    Chercheur en sciences cognitives, j’ai préféré mettre brièvement par écrit, de façon nécessairement simplifiée, ce qui me parait être le consensus international sur l’acquisition de la lecture et l’optimisation de son enseignement. Il s’agit ici d’une synthèse personnelle, mais fortement étayée par la littérature scientifique. Je crains, ce faisant, de ne faire que répéter ce que beaucoup d’enseignants savent déjà, et que l’Observatoire National de la Lecture a largement diffusé depuis quinze ans – mais peut-être est-il utile d’y revenir une fois encore."

    http://cache.media.education.gouv.fr/file/CSP/84/2/Dehaene_Stanislas_-_Professeur_-_CSP_Contribution_362842.pdf


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  • http://ife.ens-lyon.fr/formation-formateurs/catalogue-des-formations/formations-2007-2008/methodes-de-lecture-et-difficultes-d2019apprentissage/methodes-de-lecture-et-difficultes-d2019apprentissage-les-echanges-entre-recherche-mediatisation-et-formation

     

    http://www.cafepedagogique.net/lesdossiers/Pages/2014/LectureLedebatestouvert.aspx

    LECTURE 2006 : RETOUR SUR UNE POLÉMIQUE
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    DANS L'HISTOIRE DES RECHERCHES SUR LA LECTURE...
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

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